Questions et réponses
Premiers pas
Qu’est-ce qu’un cours d’essai et à quoi engage-t-il ?
Le cours d’essai est un vrai cours avec un entraîneur — sauf qu’il est gratuit. L’enfant découvre notre plateforme en ligne, joue et résout des exercices, tandis que l’entraîneur observe discrètement ce qu’il sait déjà faire et ce qui l’intéresse. Après le cours, nous vous appelons pour vous dire ce que nous avons remarqué et vous proposer un groupe.
Le cours d’essai ne vous engage à rien : si vous décidez de ne pas continuer, dites-le simplement, et l’affaire s’arrête là. Aucun prélèvement, aucun contrat, aucun appel pour tenter de vous « retenir ».
Pour vous inscrire, utilisez le formulaire du site : un administrateur vous écrira sur WhatsApp pour fixer avec vous un horaire qui vous arrange.
Combien coûte le cours d’essai ?
Rien. Le cours d’essai est gratuit — c’est notre règle depuis la fondation de l’école : un parent doit voir comment se déroule le cours et comment l’enfant réagit à l’entraîneur avant de payer quoi que ce soit.
Pour l’enfant, c’est simplement un premier cours : 40 minutes de jeu et d’exercices sur un échiquier interactif. Pour vous, c’est l’occasion de voir si le format en ligne convient à votre famille.
Que se passe-t-il pendant le premier cours ?
Le premier cours est une prise de contact. L’entraîneur présente la plateforme : comment déplacer les pièces, où apparaissent les exercices, comment fonctionne l’échiquier. Viennent ensuite des défis simples, à la portée de l’enfant, pour qu’il connaisse la réussite plutôt que le stress. Si l’enfant joue déjà, l’entraîneur lui donne une position plus difficile et observe comment il raisonne.
Le cours se déroule comme n’importe quel autre : discussion, jeu, un ou deux exercices amusants. Pas d’examen ni d’« évaluation du niveau » au sens strict : tout se fait en jouant.
Faut-il savoir quelque chose à l’avance ?
Non, absolument rien. Nous enseignons aussi aux enfants qui ne savent pas encore comment se déplacent les pièces — tous les champions ont un jour commencé par là. Si nécessaire, l’entraîneur partira des toutes premières bases.
Il vous suffit d’avoir le matériel : un ordinateur portable, une tablette ou un ordinateur fixe connecté à internet. L’idéal est que l’enfant ne soit ni fatigué ni affamé au moment du cours — le reste, nous nous en chargeons.
Comment s’inscrire ?
Le plus rapide, c’est le formulaire du site : cliquez sur « Réserver un cours d’essai gratuit » et indiquez votre nom et votre téléphone (WhatsApp). Un administrateur vous répondra et vous proposera un entraîneur et un horaire adaptés.
Vous pouvez aussi tout simplement nous écrire sur WhatsApp au +374 99 553191 — ce même numéro figure en bas du site. Si vous préférez l’e-mail : info@araratchess.ru.
Combien de temps faut-il attendre une réponse ?
En général, dans la journée — et le plus souvent en une ou deux heures pendant nos horaires d’ouverture. Les demandes sont traitées par un administrateur en chair et en os, pas par un robot : si vous avez écrit la nuit, la réponse arrivera le matin.
Si plus d’une journée s’est écoulée sans réponse, réécrivez-nous sur WhatsApp : votre message n’est peut-être tout simplement pas arrivé. Nous n’ignorons jamais une demande volontairement — cela ne peut arriver qu’à cause d’un rare incident technique.
L’âge de l’enfant
À partir de quel âge prenez-vous les enfants ?
Nous commençons à quatre ans. Pour les 4–7 ans, il existe des cours courts spécialement conçus, de 20–30 ou 40 minutes : un jeune enfant reste plus facilement attentif quand le cours est court et construit comme un jeu.
Les enfants plus âgés et les adultes suivent des cours classiques de 60 minutes ; pour les juniors de bon niveau, les cours peuvent aussi durer 90 minutes.
Si vous ne savez pas trop ce qui conviendra à votre enfant, venez au cours d’essai : l’entraîneur l’observera et vous conseillera.
N’est-ce pas trop tôt pour commencer à 4 ans ?
À quatre ans, les échecs sont avant tout un jeu — et c’est exactement ainsi que nous les présentons. Les petits découvrent les pièces à travers des contes et des images, font sauter le cavalier comme à saute-mouton et, au passage, entraînent leur attention et leur mémoire — ce qui se développe le plus vite à cet âge.
L’expérience le montre : si l’enfant reste volontiers 15–20 minutes assis devant un jeu de société à la maison, un cours d’échecs en ligne lui conviendra. S’il n’en est pas encore capable, ce n’est pas grave : attendre six mois est tout à fait normal.
Est-ce adapté à un adolescent de 14–15 ans ?
Bien sûr. Avec les adolescents, nous avons une approche spécifique : davantage de tactique, l’analyse de leurs propres parties, la pratique des tournois et — s’ils le souhaitent — le chemin vers les catégories et le classement FIDE. Les entraîneurs sont choisis pour que la conversation soit vraiment intéressante pour l’adolescent : c’est déjà presque un interlocuteur adulte.
Si l’adolescent joue déjà, nous le plaçons dans un groupe selon son niveau, et non selon son âge : les juniors de bon niveau s’entraînent aux côtés de candidats maîtres.
Prenez-vous aussi des adultes ?
Oui — nous avons un format « amateurs dès 20 ans » : des cours de 60 minutes avec des candidats maîtres. Beaucoup de parents, après avoir vu leurs enfants en cours, viennent apprendre à leur tour — et c’est la meilleure habitude familiale qu’on puisse imaginer.
Nous enseignons aux adultes avec la même patience qu’aux enfants : en partant de zéro, et sans jamais de « Quoi, vous ne savez pas distinguer un cavalier d’un fou ? » Au contraire, l’élève adulte est le plus reconnaissant : il est venu de son plein gré.
Comment savoir si mon enfant est prêt pour les échecs ?
Un test simple : l’enfant s’intéresse aux jeux de société, arrive à se concentrer 10–15 minutes et aime réussir. C’est suffisant pour commencer — le reste se développera pendant les cours.
N’attendez pas qu’il soit « prêt » au sens de savoir rester parfaitement assis : c’est précisément ce que les échecs développent. Si tenir en place lui est difficile, commencez par le format court de 20–30 minutes : l’attention grandira en même temps que l’intérêt.
Combien de temps un enfant peut-il rester concentré pendant un cours ?
À 4–5 ans, 10–15 minutes d’attention continue — et nos cours courts sont construits exactement pour cela : on change d’activité à quelques minutes d’intervalle (un jeu, un exercice, puis de nouveau un jeu). Vers 6–7 ans, la plupart des enfants tiennent sans difficulté les 40 minutes entières.
Les entraîneurs connaissent ces repères et n’exigent jamais l’impossible d’un tout-petit. Si l’enfant se fatigue, on passe à autre chose au lieu de « forcer » jusqu’au bout.
Débutants complets
Prenez-vous un enfant qui ne connaît pas les règles ?
C’est justement par là que nous commençons. Inutile de connaître les règles à l’avance : le premier module du cours porte précisément sur les pièces, leurs déplacements, le roque, l’échec et le mat. Un enfant qui part de zéro joue de vraies parties au bout de deux mois environ.
Pour un débutant, c’est même plus simple : il n’a rien à désapprendre, et l’entraîneur installe d’emblée les bonnes habitudes — noter la partie, réfléchir avant chaque coup, ne pas saisir une pièce dans la précipitation.
Par où commence l’apprentissage quand on part de zéro ?
Par les pièces et l’échiquier. D’abord, comment se déplace chaque pièce ; puis comment elles travaillent ensemble : l’attaque, la défense, les pièges les plus simples. Viennent ensuite les premiers schémas de mat et le jeu « jusqu’à la victoire ». Le tout sur un échiquier interactif où l’on déplace les pièces du bout du doigt et où l’ordinateur empêche de jouer un coup illégal.
En parallèle, dès le premier mois, l’enfant résout des exercices de mat en un coup : ils lui apprennent à voir l’échiquier dans son ensemble. Le programme élaboré par des champions du monde et d’Europe est construit de sorte que chaque étape s’appuie sur la précédente.
Au bout de combien de cours l’enfant jouera-t-il une vraie partie ?
Les règles — comment se déplacent les pièces, l’échec, le mat — la plupart des enfants les maîtrisent en 4–8 cours. Les premières vraies parties contre des enfants de leur âge commencent généralement dès le deuxième mois. Un jeu autonome à part entière, avec notation de la partie, vient au bout de trois ou quatre mois de cours réguliers.
C’est comme pour la lecture : certains assemblent les syllabes en une semaine, d’autres en un mois — et c’est normal dans les deux cas. L’entraîneur adapte le rythme à l’enfant, et non l’inverse.
Et si l’enfant est timide ?
Le format en ligne convient justement très bien aux enfants timides : l’enfant est chez lui, à sa table habituelle, et n’a pas à « passer au tableau » devant toute la classe. L’entraîneur mène les premiers cours en douceur — plus de jeu, moins de « réponds devant tout le monde ».
Après 2–3 cours, presque tous les enfants oublient leur timidité : échanger autour de l’échiquier et des exercices dissipe naturellement la tension. Et un groupe de 5–7 enfants au plus, ce n’est pas une foule, c’est une petite bande.
Et si ça ne marche pas et que l’enfant se décourage ?
Cela fait naturellement partie de l’apprentissage, et nos entraîneurs savent y répondre : les erreurs sont analysées sans jamais juger la personne. Pas « tu as perdu », mais « regarde, c’est ici que la position a basculé — cherchons ensemble où exactement ». Aux échecs, une défaite, c’est matière à progresser, et les enfants l’assimilent vite.
Si la frustration est forte et fréquente, l’entraîneur ralentit le programme et ajoute des exercices ludiques pensés pour que l’enfant réussisse. Notre psychologue anime aussi chaque mois des webinaires gratuits pour les parents, où ces sujets sont abordés.
Si l’enfant joue déjà
Et si mon enfant a déjà un classement ?
Parfait : il lui faut donc un groupe à son niveau, et non un groupe qui part « de zéro ». Au cours d’essai, l’entraîneur évaluera sa force de jeu réelle (deux classements identiques peuvent cacher des niveaux très différents) et proposera un groupe où l’enfant ne s’ennuiera pas, sans être dépassé pour autant.
Pour les enfants classés 1500 FIDE et plus, nous avons un format à part : des cours de 60–120 minutes avec des maîtres internationaux et des grands maîtres.
Comment déterminez-vous le niveau ?
Au cours d’essai, l’entraîneur donne à l’enfant des positions et des exercices de difficulté variée et observe comment il raisonne, quelles idées il voit et comment il prend ses décisions. S’y ajoute un court entretien sur ses connaissances : ouvertures, finales, tactique.
Pendant les premières semaines, le niveau se précise en pratique, grâce aux exercices et aux parties jouées en groupe. Si le groupe se révèle trop facile ou trop difficile, nous changeons l’enfant de groupe sans formalités inutiles.
Peut-on quitter un autre entraîneur pour venir chez vous ?
Oui, et ces changements sont fréquents chez nous. Vous n’avez rien à prouver : venez à un cours d’essai, l’entraîneur évaluera le niveau, et l’enfant reprendra là où il s’était arrêté. Nous ne remettons en cause ni ses ouvertures habituelles ni son style de jeu : nous développons ce qui est déjà là.
Si le changement tombe en plein forfait déjà payé ailleurs, commencez simplement chez nous une fois celui-ci terminé, ou cumulez les deux pendant un temps : les écoles ne se font pas la guerre, et pour les enfants, la stabilité compte davantage.
Et si l’enfant est plus fort que son groupe ?
Nous le faisons passer dans un groupe plus fort ou chez un entraîneur en cours individuels — cela se règle en un ou deux cours. Garder un enfant fort dans un groupe trop facile n’a pas de sens : il s’ennuiera et perdra tout intérêt, alors que notre objectif est tout le contraire.
L’inverse se produit aussi : nous consolidons alors les bases, sans le « rétrograder » — nous choisissons plutôt les thèmes qui comblent ses lacunes.
Travaillez-vous avec le classement FIDE ?
Oui. Les enfants classés 1500 FIDE et plus étudient dans un format spécial — des cours de 60–120 minutes avec des maîtres internationaux et des grands maîtres. Nous préparons aux normes, analysons les parties de forts joueurs de tournoi et construisons un répertoire d’ouvertures.
Si l’enfant n’a pas encore de classement mais joue déjà en tournoi, nous l’aidons à en obtenir un : nous lui conseillons des compétitions adaptées et le préparons à ses premiers tournois officiels.
Le déroulement d’un cours
Sur quelle plateforme les cours ont-ils lieu ?
Sur notre propre plateforme : échiquier interactif, exercices, devoirs et tournois — tout au même endroit. Vous n’avez rien à installer ni à acheter : la plateforme est incluse dans les frais de scolarité, sans supplément.
Le son et la vidéo passent directement par la plateforme. Si votre enfant a déjà pris des cours « sur Skype, avec un échiquier sur un site », oubliez tout cela : ici, l’échiquier, le visage de l’entraîneur et les exercices tiennent dans une seule fenêtre.
Faut-il un ordinateur portable, ou une tablette suffit-elle ?
Une tablette suffit — c’est d’ailleurs sur tablette que la plupart de nos élèves suivent leurs cours. On déplace les pièces du bout du doigt, ce que les enfants trouvent même plus pratique qu’une souris. Un ordinateur portable ou un ordinateur fixe avec souris conviennent aussi.
Seules deux choses comptent vraiment : une connexion stable et un écran pas trop petit. On peut suivre les cours sur un téléphone, mais l’enfant y sera un peu à l’étroit pour voir l’échiquier (nous en parlons dans la réponse suivante).
Peut-on suivre le cours depuis un téléphone ?
Techniquement, oui — la plateforme s’ouvre dans le navigateur du téléphone. Mais nous ne conseillons le téléphone qu’en solution de secours : l’écran est étroit, l’échiquier est petit, et une partie de l’interface se retrouve masquée.
S’il n’y a vraiment pas d’alternative, suivre un ou deux cours depuis un téléphone ne posera aucun problème. Pour des cours réguliers, mieux vaut une tablette ou un ordinateur : c’est plus confortable pour l’enfant, et ses yeux se fatiguent moins.
Quel équipement et quelle connexion faut-il ?
Le minimum : un appareil avec un écran d’au moins 8 pouces (tablette, ordinateur portable ou fixe), une connexion internet stable, à partir de 5–10 Mbit/s, et des écouteurs avec micro — de simples écouteurs de téléphone font l’affaire. Une caméra est souhaitable, mais pas obligatoire : l’essentiel, c’est l’échiquier et la voix.
Vous pouvez tout vérifier avant le premier cours : l’administrateur vous aidera à vous connecter à la plateforme et à vous assurer que le son et l’image fonctionnent.
L’enfant voit-il l’entraîneur ou seulement l’échiquier ?
Les deux à la fois : l’image de la caméra de l’entraîneur fait partie de la fenêtre de la plateforme. C’est important pour l’apprentissage (l’entraîneur montre directement sur l’échiquier) comme pour la confiance : l’enfant voit une vraie personne, pas un cours abstrait.
Par défaut, l’enfant n’est pas obligé d’allumer sa caméra — c’est l’entraîneur qui doit être vu, pas l’enfant. Plus de détails sur la confidentialité dans la rubrique consacrée à la sécurité.
Que faire si la connexion internet est coupée en plein cours ?
Pas d’inquiétude — le cours n’est pas perdu. Reconnectez-vous dès que la connexion revient, et l’entraîneur reprendra là où vous vous étiez arrêtés. Si la coupure dure longtemps, le cours est reporté ou terminé un autre jour : l’équité compte plus pour nous que les formalités.
Si votre connexion saute régulièrement, écrivez à l’administrateur : nous trouverons un créneau où la connexion est plus stable ou vous indiquerons comment l’améliorer.
Horaires et temps
Combien de temps dure un cours ?
Cela dépend de l’âge : 20–30 ou 40 minutes pour les 4–7 ans, 60 minutes pour les enfants de 7 ans et plus, jusqu’à 90 minutes pour les juniors de bon niveau dans le format encadré par des maîtres, et 60 minutes pour les adultes. Le cours d’essai dure 40 minutes.
Les cours courts pour les petits ne sont pas une mesure d’économie, mais un choix pédagogique : un jeune enfant a plus de facilité à suivre des cours courts et fréquents que des cours longs et espacés.
Combien de cours par semaine faut-il prévoir ?
La formule standard, c’est 2 cours par semaine : un rythme confortable pour l’enfant comme pour l’agenda familial. On peut aussi se limiter à 1 cours par semaine (la progression est alors plus lente) ou passer à 3 et plus : dès 3 cours par semaine, une remise automatique de +5% s’applique.
L’entraîneur vous conseillera la fréquence idéale après les premiers cours : certains enfants ont besoin d’un coup d’accélérateur, d’autres d’un rythme plus posé.
Peut-on choisir l’heure des cours ?
Oui, l’emploi du temps s’adapte à votre famille : le matin, le soir et le week-end, tout est possible. Nous enseignons à des élèves de dizaines de pays, de Los Angeles à Sydney : pour nous, il n’existe pas de fuseau horaire « gênant ».
L’horaire est convenu avec l’administrateur lors de l’inscription, et si votre quotidien change, les cours peuvent être déplacés — c’est tout à fait courant.
Donnez-vous des cours le week-end ?
Oui — le samedi et le dimanche sont des jours de cours à part entière. Pour beaucoup de familles, le week-end est le seul moment où l’enfant n’est pas pris par l’école, et nous constituons des groupes spécialement pour ces jours-là.
Les tournois en ligne hebdomadaires de l’école ont aussi lieu le week-end, pour que tous ceux qui le souhaitent puissent y participer.
Et si nous vivons dans un tout autre fuseau horaire ?
Rien de particulier — indiquez simplement votre ville à l’administrateur, et nous trouverons un groupe à une heure locale qui vous convient. Nos élèves viennent des États-Unis et du Canada (Los Angeles, Glendale, Toronto, Montréal), d’Europe (Paris, Berlin, Munich, Vienne, Amsterdam), du Moyen-Orient (Beyrouth, Téhéran, Dubaï) et d’Australie (Sydney, Melbourne) — tous les fuseaux horaires sont couverts.
Nos entraîneurs travaillent sur différentes plages horaires, donc la « nuit à Moscou » n’est pas un obstacle.
Peut-on reporter un cours ?
Oui, si vous prévenez — c’est une situation courante : maladie, voyages, événements scolaires. Écrivez à l’avance à l’administrateur ou à l’entraîneur, et le cours sera déplacé sur un autre créneau, la même semaine ou la suivante.
Un cours reporté avec préavis n’est pas perdu. Les règles pour les cas du type « on a oublié, on n’est pas venus » sont souples, mais nous vous demandons de ne pas en abuser : nous planifions aussi le temps de nos entraîneurs.
Et si nous manquons un cours ?
En cas de maladie ou pour une raison valable, le cours est reporté et votre forfait s’épuise moins vite. Si le groupe a eu cours sans votre enfant, l’entraîneur lui envoie le contenu de la séance et les devoirs, pour que rien ne soit perdu.
Pour les longues absences (vacances, quarantaine), il est possible de geler le forfait — une réponse à ce sujet figure dans la rubrique consacrée aux forfaits.
Groupes et cours individuels
Combien d’enfants par groupe ?
Peu : jusqu’à 5 élèves dans les groupes des 4–7 ans, jusqu’à 7 pour les enfants de 7 ans et plus. C’est une question de principe : l’entraîneur doit avoir le temps de travailler avec chaque enfant à chaque cours, sinon ce n’est plus de l’enseignement, mais une simple retransmission.
Il existe aussi des mini-groupes et des cours individuels — le format s’ajuste à l’enfant et au budget.
Quelle différence entre les cours en groupe et les cours individuels ?
Dans un groupe, l’enfant trouve ce qu’aucun cours individuel ne peut lui offrir : des adversaires et des partenaires. Les enfants s’affrontent sur des exercices, jouent entre eux, s’encouragent — et c’est la meilleure motivation au monde. Et les groupes coûtent moins cher.
En cours individuel, l’enfant bénéficie d’une attention maximale de l’entraîneur et d’un programme taillé sur mesure : ses lacunes précises se comblent plus vite, et l’emploi du temps est plus souple. Souvent, la meilleure formule associe les deux : le groupe pour la pratique et l’émulation, les cours individuels pour la technique.
Comment choisissez-vous le groupe ?
Selon le niveau et l’âge. Au cours d’essai, l’entraîneur évalue le jeu de l’enfant, puis nous regardons les horaires des groupes adaptés et vous proposons des options. Les premières semaines sont une sorte d’« essayage » : si le groupe ne convient pas, nous faisons passer l’enfant dans un autre groupe, sans nouvelles démarches ni questions inutiles.
Le niveau compte plus que l’âge : un adolescent débutant étudie tranquillement avec des plus jeunes du même niveau, et un joueur de dix ans déjà fort, avec des plus grands.
Peut-on suivre les cours à deux, avec un frère ou une amie ?
Oui — c’est un cas fréquent et souvent réussi. Les mini-groupes de deux ou trois enfants qui se connaissent fonctionnent à merveille : la confiance est déjà là, et la rivalité entre proches motive plus que n’importe quelle récompense. Le tarif par personne est en outre inférieur à celui des cours individuels.
Seule condition : un niveau de jeu proche. Si l’un est nettement plus fort, l’entraîneur donnera des exercices différents à chacun au sein du même binôme.
Peut-on passer d’un groupe à des cours individuels ?
À tout moment — et dans l’autre sens aussi. Si la famille estime qu’il faut plus d’attention personnelle (avant un tournoi, par exemple), quelques cours se font en individuel, puis l’enfant retrouve son groupe. Aucun « adieu pour toujours ».
L’entraîneur peut rester le même si vous le souhaitez : pour l’enfant, la continuité compte plus que les catégories internes de l’école.
Les entraîneurs
Qui donne les cours ?
Plus de 70 entraîneurs : des grands maîtres, des maîtres internationaux, des candidats maîtres et des pédagogues forts de longues années d’expérience avec les enfants. Les cours des 4–7 ans sont menés par des candidats maîtres spécialement formés pour travailler avec les plus jeunes.
Les cours des enfants classés 1500 FIDE et plus sont assurés par des maîtres internationaux et des grands maîtres. Ce ne sont pas des noms « pour la vitrine » : les entraîneurs titrés donnent réellement les cours.
Quelle est la qualification des entraîneurs ?
Trois niveaux : des candidats maîtres (groupes de débutants et de tout-petits), des maîtres internationaux (juniors de bon niveau, groupes de perfectionnement) et des grands maîtres internationaux (élèves qui jouent en tournoi, format de 90 minutes). La répartition dépend du niveau des groupes et reste souple : l’entraîneur progresse avec ses élèves.
Au-delà du titre, nous regardons la capacité à travailler avec des enfants : la patience, une parole claire et l’art d’expliquer la même chose de trois façons différentes.
Peut-on choisir l’entraîneur ?
Oui — dites à l’administrateur que vous souhaitez un entraîneur précis (recommandé par des amis, par exemple), et nous ajusterons son emploi du temps au vôtre. S’il n’a pas de créneau libre, nous vous proposerons des entraîneurs au style proche.
Au cours d’essai, vous voyez s’il y a une « alchimie » entre l’enfant et l’entraîneur. Le courant n’est pas passé ? Demandez simplement un autre entraîneur : c’est normal, et personne ne s’en offusque.
Peut-on changer d’entraîneur ?
À tout moment, sans avoir à vous justifier. L’enfant doit se sentir à l’aise — c’est la condition essentielle pour apprendre. Écrivez à l’administrateur, et nous transférerons l’enfant chez un autre entraîneur, en conservant son groupe et son programme.
L’expérience montre qu’un changement d’entraîneur tous les deux ans environ est même utile : les enfants perçoivent différemment chaque manière d’enseigner, et un regard neuf apporte de la fraîcheur.
Qui est Elina Danielyan et travaille-t-elle vraiment avec l’école ?
Elina Danielyan est l’entraîneure principale de l’école, grand maître international (GM) et l’une des joueuses d’échecs arméniennes les plus connues. Elle travaille réellement avec l’école : elle donne des cours et encadre l’équipe des entraîneurs. Son profil, avec un lien vers Wikipédia, figure sur la page d’accueil, dans la rubrique « Les professeurs ».
À ses côtés, l’école compte des dizaines d’entraîneurs de haut niveau — l’équipe exacte est choisie en fonction du niveau et de la langue de l’élève.
Les entraîneurs parlent-ils anglais, arménien, français ?
Oui — les cours ont lieu en six langues : russe, arménien, anglais, français, espagnol et allemand. L’entraîneur est choisi en fonction de la langue du cours, si bien que l’enfant n’a jamais à « deviner à l’intonation ».
Des formules mixtes sont également possibles : une partie du cours dans une langue, une partie dans une autre — certaines familles le demandent exprès pour pratiquer la langue.
Langues d’enseignement
Dans quelles langues enseignez-vous ?
En six langues : russe, arménien, anglais, français, espagnol et allemand. Et il ne s’agit pas seulement de « pages traduites » : les cours sont réellement menés par des entraîneurs pour qui cette langue est une langue de travail.
La langue est choisie à l’inscription et fixée pour le groupe. Il est possible d’en changer plus tard sans problème — nous en parlons plus bas.
Et si l’enfant parle mal le russe ?
Choisissez la langue dans laquelle l’enfant pense : pour les enfants de la diaspora, c’est souvent l’arménien ou l’anglais. Le vocabulaire des échecs est restreint, et n’importe quel enfant le maîtrise en un ou deux cours, quelle que soit la langue.
Si le russe est sa deuxième langue et que vous voulez la renforcer, une solution en douceur est possible : un groupe en russe, où l’entraîneur, les premières semaines, reprend les phrases clés dans une autre langue. C’est justement ainsi que beaucoup d’enfants de la diaspora se mettent à parler couramment.
Peut-on étudier en arménien ?
Bien sûr — c’est justement dans ce but que l’école s’est présentée, dès le départ, comme internationale et arménienne. Les groupes en arménien sont nombreux, les entraîneurs sont des locuteurs natifs, et pour les familles qui tiennent à préserver la langue (elles sont majoritaires dans la diaspora, de Glendale à Marseille), c’est une question de principe.
Il existe aussi des cours distincts de langue arménienne, enseignée comme une matière — voir la section suivante.
Et en anglais ?
Oui — l’anglais est la deuxième langue la plus demandée à l’école, après le russe. Il existe des groupes en anglais pour tous les âges, y compris le format pour les petits de 4–7 ans. Pour les familles qui envisagent des études à l’étranger, c’est un moyen de combiner les échecs et la pratique de la langue.
Selon votre demande, nous choisissons un entraîneur dont l’anglais est la langue maternelle ou qui le parle couramment.
Comment choisir la langue des cours ?
C’est très simple : à l’inscription, dites à l’administrateur dans quelle langue votre enfant est à l’aise. Le bon repère, c’est la langue de son école ou celle parlée à la maison : on progresse plus facilement aux échecs dans la langue où l’on « pense ».
Vous hésitez entre deux langues ? Venez à un cours d’essai dans l’une, et essayez l’autre la fois suivante. Deux cours d’essai dans des groupes différents, c’est tout à fait normal.
Peut-on changer de langue plus tard ?
Oui, à tout moment : nous transférons l’enfant dans un groupe d’une autre langue, en conservant son niveau. Les progrès ne sont pas perdus — le programme d’échecs est le même, seule la langue des échanges change.
Certaines familles le font volontairement : elles commencent dans la langue maternelle, puis passent à l’anglais au bout d’un an ou deux pour pratiquer. Nous les accompagnons dans cette démarche.
Cours d’arménien
Pour qui sont ces cours ?
Pour les enfants de la diaspora arménienne qui grandissent hors d’Arménie et doivent préserver la langue de leurs parents et grands-parents. De Glendale et Los Angeles à Paris, Marseille, Beyrouth et Téhéran — des milliers de familles veulent que leurs enfants parlent, lisent et écrivent l’arménien, alors que leur environnement ne s’y prête pas.
Nos cours ont été conçus précisément pour cela : la langue par le jeu, les échecs et la culture, et non un programme scolaire ennuyeux.
Peut-on partir de zéro ?
Oui, les groupes sont répartis par niveau : de « je l’entends à la maison, mais je ne sais pas lire » jusqu’à la lecture courante. Quand on part de zéro, on commence par l’alphabet — 39 lettres que les enfants maîtrisent en deux mois environ, en jouant.
Les adultes sont les bienvenus aussi : les parents qui veulent eux-mêmes rafraîchir leur arménien en même temps que leur enfant apprécient beaucoup ces cours en famille.
Ces cours conviennent-ils aux enfants qui entendent l’arménien à la maison, mais ne savent pas le lire ?
C’est notre élève type. L’enfant comprend la langue du quotidien, mais ne sait ni lire ni écrire — c’est le cas de la majorité des enfants de la diaspora. Le programme est conçu exactement pour ce cas : nous transformons ses acquis oraux en capacité à lire et à écrire, sans l’obliger à apprendre « de zéro » ce qu’il connaît déjà à l’oreille.
En six mois à un an, ces enfants lisent généralement des textes simples et écrivent des phrases courtes.
Enseignez-vous aussi l’écriture ?
Oui — les exercices écrits font partie du cours : d’abord les lettres et les syllabes, puis les mots et les phrases. L’écriture consolide la lecture, et l’une ne va pas sans l’autre.
Les devoirs sont courts, 10–15 minutes par jour, et sont corrigés personnellement par l’enseignant, pas automatiquement.
En quoi est-ce différent du programme scolaire en Arménie ?
Nous ne remplaçons pas l’école — nous la complétons pour ceux qui vivent hors d’Arménie. Les différences : de petits groupes de 4–6 élèves, un rythme qui suit l’enfant plutôt que le programme, et un enseignement par le jeu et la culture — chansons, fêtes, termes d’échecs en arménien.
Si votre famille prévoit de s’installer en Arménie, dites-le-nous : nous adapterons le programme aux exigences des écoles locales, pour que l’enfant s’intègre sans difficulté.
Peut-on combiner ces cours avec les échecs ?
Non seulement c’est possible, mais tout a été pensé ainsi dès le départ. Beaucoup d’enfants suivent les cours d’échecs en arménien et prennent l’arménien comme seconde matière : la langue se renforce des deux côtés. Les horaires sont coordonnés pour éviter les chevauchements.
Certaines familles commencent par la langue et ajoutent les échecs plus tard — cela fonctionne aussi.
Prix et paiement
Combien coûte un cours ?
Le prix dépend du format (groupe, mini-groupe ou cours individuel), de la durée et du pays de résidence. Les cours de groupe pour les 4–7 ans dans la zone « Arménie, Russie » sont proposés à partir de 412 par cours avec un forfait de 8 cours ; dans les zones Europe et Amérique, les tarifs sont un peu plus élevés. Les cours individuels coûtent plus cher, les mini-groupes se situent entre les deux.
Les prix exacts et à jour de tous les formats figurent sur la page « Tarifs » : ce sont les mêmes que dans l’espace personnel de l’élève sur la plateforme, sans « astérisques » ni suppléments cachés.
Quels forfaits proposez-vous ?
Des forfaits de 8 cours (2 fois par semaine, pendant un mois) et de 12 cours et plus (3 fois par semaine ou davantage, avec une remise de +5%). Durées de validité : un mois, 3 mois (−5%), six mois (−10%, la formule la plus populaire), un an (−15%) et 2 ans (−20%).
Plus la durée est longue, plus le prix par cours est bas. La remise pour 3 cours ou plus par semaine se cumule avec celle liée à la durée.
Comment payer depuis un autre pays ?
Nous acceptons les cartes de banques étrangères — nos élèves viennent de plus de 30 pays, et le paiement est configuré pour le vôtre. L’administrateur vous envoie un lien de paiement une fois la formule convenue.
Si une carte ne passe pas (cela arrive avec certaines banques), écrivez-nous sur WhatsApp et nous trouverons ensemble une autre solution. Il y en a toujours une.
Acceptez-vous les cartes de banques étrangères ?
Oui. Des familles des États-Unis, du Canada, de France, d’Allemagne, des Émirats arabes unis et d’autres pays paient les cours avec leur propre carte, sans commission de notre côté. Le paiement se fait en un clic, via le lien reçu par e-mail ou sur WhatsApp.
La devise de débit dépend de votre carte : c’est votre banque qui effectue la conversion, à son propre taux.
Y a-t-il des remises ?
Deux remises permanentes, sans offres du type « aujourd’hui seulement » : +5% automatiquement dès trois cours par semaine, et jusqu’à −20% pour une longue période payée d’avance (3 mois −5%, six mois −10%, un an −15%, 2 ans −20%).
Les remises se cumulent. Des conditions particulières sont possibles pour un deuxième enfant de la famille — renseignez-vous auprès de l’administrateur.
Qu’est-ce qui est le plus avantageux : payer à l’unité ou prendre un forfait ?
Le forfait, et de loin : le paiement à l’unité n’est pas vraiment notre formule — les forfaits de 8 cours et plus offrent un prix par cours plus bas, et les longues durées y ajoutent une remise allant jusqu’à −20%. Sur une année de forfaits, l’économie réelle est considérable.
Vous pouvez commencer par une courte durée : essayez un mois (8 cours), assurez-vous que le format vous convient, puis prenez une longue durée avec la remise.
Remboursement et gel
Peut-on se faire rembourser les cours non utilisés ?
Oui — nous remboursons les cours non utilisés d’un forfait. Si vous avez payé 8 cours et que votre enfant en a suivi 3, le remboursement porte sur les 5 restants, sans « pénalités de résiliation ».
Écrivez à l’administrateur sur WhatsApp : il enregistrera la demande, et l’argent vous sera reversé par le même moyen de paiement. Le délai de réception dépend de votre banque.
Et si l’enfant n’aime pas les cours ?
D’abord, dites-le-nous : souvent, « il n’aime pas » veut dire « l’entraîneur ne lui convient pas » ou « ce n’est pas le bon niveau », et cela se règle par un passage dans un autre groupe. Nous vous proposerons une solution avant que vous ne décidiez de partir.
Si vous décidez tout de même de partir, les cours restants vous sont remboursés (voir la réponse précédente) ou peuvent être suivis jusqu’au bout, selon ce qui arrange votre famille. Nous ne retenons personne et ne nous vexons pas : si notre école ne convient pas à votre enfant, le retenir par l’argent ne serait tout simplement pas correct.
Peut-on geler le forfait pendant les vacances ou en cas de maladie ?
Oui, le gel est prévu : donnez les dates à l’administrateur, et la date de fin du forfait sera décalée d’autant. Deux semaines de vacances, un été chez sa grand-mère, une maladie : ce sont des situations tout à fait normales, et les cours ne sont pas perdus.
Un gel plus long (un mois ou plus) est également possible ; prévenez-nous simplement à l’avance, pour que l’entraîneur puisse organiser son planning.
Les cours non utilisés sont-ils perdus ?
Non — à condition que vous nous ayez prévenus de l’absence ou du gel. Les cours manqués pour cause de maladie ou pour une raison valable sont reportés. Le forfait ne « fond » qu’avec les cours réellement suivis.
Le seul cas de perte : une famille qui disparaît sans donner de nouvelles pendant toute la durée du forfait. Mais même dans ce cas, il suffit de nous écrire, et nous réglerons cela humainement.
Comment résilier le contrat ?
Aucune déclaration notariée n’est nécessaire : écrivez à l’administrateur sur WhatsApp pour lui faire part de votre décision, et nous procéderons au remboursement des cours non utilisés. Le contrat prend fin automatiquement — il ne prévoit pas de « frais de résiliation anticipée ».
Résultats
Au bout de combien de temps voit-on des progrès ?
Les parents remarquent généralement les premiers changements au bout de 1–2 mois : l’enfant commence à réfléchir avant chaque coup, à calculer des variantes, à perdre plus sereinement. Les résultats « échiquéens » visibles — des victoires contre les camarades de son groupe, les premiers points en tournoi — arrivent au bout de 3–6 mois de cours réguliers.
C’est chez les enfants qui font leurs devoirs que les progrès sont les plus rapides : 15 minutes d’exercices par jour multiplient la vitesse de progression. Chez ceux qui ne travaillent que « pendant les cours », la progression est plus lente : c’est normal aussi, la trajectoire est simplement différente.
Comment savoir que l’enfant progresse ?
Trois signes simples : l’enfant réfléchit plus longtemps avant de jouer un coup (au lieu de saisir une pièce dans la précipitation), il commence à anticiper la riposte de l’adversaire (« si je vais là, il me la mange »), et il demande lui-même à jouer une partie à la maison. C’est cela, le développement de la réflexion — celui-là même pour lequel les enfants se mettent aux échecs.
Sur la plateforme, la progression se voit aussi en chiffres : classement aux tournois hebdomadaires, pourcentage d’exercices résolus par thème.
Que saura faire l’enfant au bout d’un mois, de six mois, d’un an ?
Au bout d’un mois — les règles, les premiers motifs tactiques (attaque double, clouage) et l’habitude de réfléchir avant de jouer. Au bout de six mois — des parties complètes avec notation, les bases des finales et la participation aux tournois de l’école. Au bout d’un an — pour beaucoup, le niveau d’une catégorie, un répertoire d’ouvertures personnel et un jeu assuré face à des adversaires inconnus.
En parallèle viennent les résultats « invisibles » : l’attention, la mémoire, la persévérance, ainsi que la capacité à perdre et à analyser ses erreurs.
Donnez-vous des devoirs ?
Oui, des devoirs légers, 10–15 minutes par jour : des exercices sur la plateforme, corrigés automatiquement, et parfois une partie d’entraînement à jouer. La dose est calculée pour ne pas surcharger l’enfant, qui a déjà ses devoirs d’école.
Les petits ont aussi des devoirs, mais très simples : 2–3 exercices ou une partie avec un parent. L’essentiel est la régularité, pas le volume.
Vérifiez-vous les devoirs ?
Oui — à la fois automatiquement et personnellement. La plateforme montre ce qui a été résolu et avec quelles erreurs, et l’entraîneur reprend les fautes typiques au cours suivant. L’enfant n’est jamais « seul face à son cahier d’exercices ».
Si un enfant ne fait pas ses devoirs deux semaines de suite, l’entraîneur écrit aux parents — non pas pour se plaindre, mais pour comprendre comment l’aider.
Catégories et classement
Qu’est-ce qu’une catégorie et à quoi sert-elle ?
Une catégorie est un niveau sportif officiellement reconnu par la fédération : troisième, deuxième, première, candidat maître. Pour l’enfant, c’est un objectif concret (« décrocher la troisième ») et une confirmation extérieure de ses progrès ; pour les écoles et les tournois, c’est un repère de la force de jeu.
Les catégories s’obtiennent lors de tournois officiels en présentiel : on réalise la norme de points face à ses adversaires, et la catégorie est acquise. Nous préparons l’enfant à l’ensemble de ce processus, du choix du tournoi jusqu’à l’inscription.
Aidez-vous à obtenir une catégorie ?
Oui. L’entraîneur mène l’enfant vers la norme de catégorie : il construit avec lui un répertoire d’ouvertures, travaille les finales et la psychologie de tournoi. L’école, elle, vous indique les tournois qui tombent bien dans le calendrier. Beaucoup de nos élèves réalisent leurs normes alors qu’ils sont encore dans les groupes des plus jeunes.
Les tournois en ligne de l’école servent de terrain d’entraînement avant les compétitions officielles : même cadence, même rigueur dans la notation des coups.
Qu’est-ce que le classement FIDE ?
C’est le classement international établi par la FIDE, la Fédération internationale des échecs : un nombre qui monte avec les victoires contre des adversaires forts et qui baisse avec les défaites. Contrairement aux catégories, c’est une échelle continue : 1500, 2000, 2700 — la force de jeu exprimée en chiffres.
Le classement FIDE est utile à ceux qui s’engagent sérieusement dans les échecs de compétition : c’est d’après lui que sont désignées les têtes de série, et c’est de lui que dépendent les normes de titres.
À partir de quel âge peut-on obtenir un classement ?
Il n’y a aucune limite d’âge : le classement s’obtient grâce aux parties jouées dans des tournois homologués par la FIDE, et l’on a déjà vu des joueurs classés à sept ans. En pratique, les enfants commencent généralement entre 7 et 10 ans, lorsqu’ils sont déjà capables de jouer de longues parties en notant les coups.
Pour nos élèves classés 1500 et plus, il existe un format à part : des cours avec des maîtres internationaux et des grands maîtres.
Préparez-vous aux normes ?
Oui, c’est l’une des spécialités de l’école : le programme conçu par des champions du monde et d’Europe comprend une préparation aux catégories — de la troisième catégorie jusqu’aux normes de candidat maître, et au-delà. Parties d’entraînement à la pendule, analyses, conditions de tournoi — tout se passe comme lors des compétitions officielles.
Les juniors de bon niveau s’entraînent au format de 60–90 minutes avec des maîtres — c’est précisément la filière « catégories ».
Tournois
Organisez-vous des tournois ?
Oui, chaque semaine — des tournois en ligne pour les élèves de l’école, sur notre plateforme : cadences variées, groupes par niveau, classement de l’école. La participation est comprise dans les cours : vous n’avez rien à payer en plus.
Une fois par mois ont lieu des événements et des tournois en présentiel à Moscou : de vrais échiquiers, des adversaires de l’autre côté de la table, des prix — les enfants attendent ces rencontres pendant des mois.
La participation est-elle obligatoire ?
Pas du tout. Les tournois s’adressent à ceux qui aiment la compétition : beaucoup d’enfants commencent « juste pour essayer » et y prennent goût, mais d’autres préfèrent s’en tenir aux cours — et c’est tout à fait normal.
L’entraîneur propose doucement d’y participer lorsqu’il estime que l’enfant est prêt, mais la décision revient toujours à l’enfant et à ses parents.
Préparez-vous aux tournois extérieurs ?
Oui : aux tournois officiels de la fédération (normes de catégorie), aux tournois en ligne des grandes plateformes et aux compétitions internationales pour les jeunes. La préparation va du choix du tournoi et de l’étude du règlement jusqu’à l’analyse des parties après coup.
Les tournois en ligne de l’école sont conçus comme des « entraînements aux compétitions extérieures » : même cadence, même notation des parties, même gestion du stress.
Qu’est-ce qu’un tournoi en ligne et comment se déroule-t-il ?
C’est un tournoi sur notre plateforme : les enfants se retrouvent en ligne à l’heure prévue, jouent plusieurs parties d’affilée à une cadence donnée, et les résultats sont pris en compte dans le classement de l’école. L’arbitrage est automatique : le temps, les coups, les résultats, c’est la plateforme qui compte tout.
Le tournoi a généralement lieu le week-end et dure d’une heure à une heure et demie. Le parent n’a rien à configurer : l’enfant rejoint le tournoi depuis son espace personnel.
Faut-il payer pour participer aux tournois ?
Non — les tournois hebdomadaires et les séances en ligne sont compris dans le prix des cours. C’est une question de principe : la pratique de la compétition ne doit pas être un « service en supplément ».
Seuls les grands tournois extérieurs, avec des frais d’organisation, sont payants — mais ce sont les fédérations qui les organisent, pas nous.
Pourquoi les échecs pour un enfant
Comment les échecs influent-ils sur la scolarité ?
Les échecs entraînent précisément les compétences sur lesquelles repose l’école : l’attention (garder une position en tête), la mémoire (se rappeler où se trouve chaque pièce), la planification (voir un coup plus loin — à l’école, ce sont les contrôles et les projets). Ce que les parents remarquent le plus souvent : l’enfant est plus attentif en classe et fait moins de fautes « d’inattention » dans ses cahiers.
Il y a aussi un autre effet : les échecs apprennent qu’une erreur n’est pas une catastrophe, mais une information. Les enfants abordent ensuite leurs contrôles plus sereinement.
Est-il vrai que les échecs développent l’attention et la mémoire ?
Oui, c’est vrai : il s’agit de l’effet le mieux documenté des échecs. Un enfant qui garde une position en tête et calcule des variantes pendant 40 minutes entraîne sa mémoire de travail et sa concentration comme peu d’autres activités pour enfants.
Important : l’effet vient de cours réguliers, pas d’une ou deux séances — comme pour le sport. Après 2–3 mois de pratique régulière, la différence est généralement visible pour les parents comme pour les enseignants.
Les échecs aident-ils à tenir en place et à se concentrer ?
Oui, et d’une manière particulière : la persévérance naît de l’intérêt, pas du « tiens-toi droit ». Quand un enfant a envie de finir de calculer et de trouver le coup gagnant, il reste assis et réfléchit de lui-même, sans qu’on le lui rappelle. C’est la forme de concentration la plus solide : celle qui vient de l’intérieur, et non de l’extérieur.
Même aux enfants très actifs, les formats courts (20–40 minutes) conviennent : l’attention s’entraîne comme un muscle, progressivement.
Les échecs conviennent-ils à un enfant hyperactif ?
Souvent, oui — et étonnamment bien. Les échecs donnent une structure à l’énergie : non pas « tiens-toi tranquille », mais « réfléchis vite ». Beaucoup d’enfants actifs excellent en rapide et en blitz, où la rapidité de réaction est justement indispensable.
Nous commençons par des cours courts et observons la réaction de l’enfant. Si le format lui plaît, son énergie devient une force, et non un obstacle. En cas de doute, nous prendrons conseil auprès de notre psychologue (les webinaires pour les parents sont gratuits).
N’est-ce pas trop lourd pour un enfant qui a déjà l’école ?
À un rythme raisonnable, non : deux cours de 40–60 minutes par semaine et 10–15 minutes d’exercices par jour, c’est l’équivalent d’une activité sportive, et cela laisse à l’écolier le temps de vivre pleinement son enfance. La surcharge apparaît quand on accumule 4–5 activités à la fois — il faut alors en retirer une, et ce ne sont pas forcément les échecs.
La durée des cours est adaptée à l’âge : 20–40 minutes pour les petits, pas plus. Si vous remarquez de la fatigue, dites-le à l’entraîneur : nous ralentirons le programme.
Parents : comment aider
Faut-il rester à côté de l’enfant pendant le cours ?
Pour les 4–6 ans — c’est préférable, au moins pendant les deux premiers cours : aidez l’enfant à se connecter et à trouver les boutons. Ensuite, ce n’est plus nécessaire : l’enfant s’habitue à travailler seul avec l’entraîneur, et cela fait partie des bienfaits des cours.
Personne ne vous interdit d’écouter depuis la pièce d’à côté — mais n’intervenez pas pendant le cours : l’entraîneur saura lui-même établir le contact avec l’enfant.
Le parent doit-il lui-même savoir jouer aux échecs ?
Non. 90% de nos parents ne jouent pas eux-mêmes — et cela ne gêne en rien leurs enfants. Aider à la maison, ce n’est pas « expliquer le cavalier », c’est créer les conditions : un bureau au calme, une tablette qui fonctionne, les 15 minutes d’exercices faites.
Si vous connaissez les règles, tant mieux : jouez une partie avec votre enfant, c’est pour lui le meilleur des entraînements. Sinon, intéressez-vous simplement à ce qu’il fait : « montre-moi ce que tu as appris ». Cela suffit.
Comment soutenir l’intérêt de l’enfant ?
Trois méthodes qui fonctionnent. La première : ne pas demander « tu as gagné ? », mais « qu’est-ce qui a été le plus intéressant ? » — gagner ou perdre, ce n’est pas le seul critère. La deuxième : jouer avec lui à la maison, quitte à perdre à la loyale — battre papa, c’est une énorme motivation. La troisième : souligner ses progrès — « tu te souviens, cet été tu ne savais pas comment se déplace le cavalier, et maintenant tu fais mat ».
Et l’essentiel : ne pas transformer les échecs en corvée. Un enfant forcé cesse d’en avoir envie.
Que faire si l’enfant ne veut pas suivre les cours ?
D’abord, comprendre pourquoi : l’enfant est fatigué après l’école, le courant ne passe pas avec l’entraîneur, c’est trop difficile ou trop facile, ou bien les échecs ne sont tout simplement « pas son truc ». Les trois premières causes ont une solution : changer d’horaire, changer d’entraîneur, changer de groupe. Une pause d’une ou deux semaines suffit aussi souvent à relancer l’intérêt.
Si, malgré des tentatives sincères, cela ne prend toujours pas, ne forcez pas : les échecs ne portent leurs fruits que lorsqu’on les pratique de plein gré. L’enfant peut revenir de lui-même un an plus tard — ces retours sont fréquents chez nous.
Comment éviter que l’enfant perde l’envie de jouer ?
La principale erreur des parents, c’est la pression du résultat : « comment as-tu pu perdre », « tu dois battre les petits ». La défaite fait partie des échecs : tous les champions ont perdu des centaines de parties. Félicitez l’enfant non pas pour la victoire, mais pour la beauté d’un coup trouvé et pour son courage de jouer.
La deuxième erreur, c’est la surdose : trois tournois d’affilée, une heure d’exercices chaque jour. Il faut que les échecs manquent un peu à l’enfant.
Plateforme et espace personnel
Y a-t-il un espace personnel ?
Oui — chaque élève dispose d’un espace personnel sur notre plateforme : emploi du temps, cours, devoirs, tournois et paiements, tout au même endroit. On peut s’y connecter depuis n’importe quel appareil, y compris la tablette de l’enfant.
L’utilisation de la plateforme est comprise dans le prix des cours, sans supplément. Rien à installer : elle fonctionne dans le navigateur.
Que voit le parent dans l’espace personnel ?
L’emploi du temps des cours et leur historique, les devoirs et leur réalisation (ce qui a été résolu, avec quel résultat), les statistiques de tournoi de l’enfant, ainsi que les paiements et les forfaits. En somme, tout le parcours d’apprentissage de l’enfant en quelques écrans.
Les échanges avec l’administrateur et l’entraîneur s’y trouvent aussi : plus besoin de chercher des messages dans trois messageries différentes.
Les cours sont-ils enregistrés ?
Oui — les enregistrements des cours sont conservés dans l’espace personnel : on peut revoir comment s’est déroulé le cours et ce que l’entraîneur a expliqué. C’est pratique pour l’enfant (revoir une technique) comme pour le parent (voir comment l’enfant travaille).
Les enregistrements ne sont accessibles qu’à votre famille et à l’entraîneur — plus de détails dans la rubrique « Sécurité de l’enfant ».
Peut-on revoir un cours ?
Oui, les enregistrements des cours se trouvent dans l’espace personnel. L’enfant a manqué un cours pour cause de maladie ? Il regarde l’enregistrement et fait ses devoirs comme s’il y avait assisté. Il a oublié une technique ? Il revoit les 10 minutes utiles.
L’entraîneur peut signaler les moments à revoir : « regarde la 20e minute, on y parle du clouage ».
Comment consulter l’emploi du temps et les paiements ?
Dans l’espace personnel, par rubriques : l’emploi du temps des prochains cours, avec possibilité de report, et les paiements — forfait en cours, nombre de cours restants, date de la prochaine échéance. Tout est transparent, fini les « il nous en reste combien, déjà ? ».
Si quelque chose ne colle pas, une question à l’administrateur sur WhatsApp règle le problème en quelques minutes.
Contacter l’école
Comment joindre l’administrateur ?
Le moyen le plus rapide, c’est WhatsApp au +374 99 553191 (un bouton WhatsApp se trouve en bas à droite du site et dans le pied de page). Écrivez en russe, en arménien ou en anglais : un administrateur vous répondra.
E-mail : info@araratchess.ru, pour les questions qui peuvent attendre et pour les documents. Pour les urgences, uniquement WhatsApp : c’est ce que nous voyons en premier.
Sur quelle messagerie répondez-vous ?
Notre canal principal est WhatsApp : c’est là que nous envoyons les liens des cours, l’emploi du temps et les informations sur les paiements. Vous pouvez aussi nous écrire sur Telegram : il figure dans le pied de page du site, à côté de WhatsApp.
Le téléphone convient à ceux qui préfèrent parler de vive voix : +374 99 553191. Mais le plus souvent, un échange écrit règle les choses plus vite.
En combien de temps l’assistance répond-elle ?
Pendant les heures ouvrables — en quelques minutes, rarement plus d’une heure. En dehors — le lendemain matin : nos administrateurs sont de vraies personnes qui travaillent par roulement, mais nous n’assurons pas de permanence de nuit.
Si la question est urgente, du type « le cours, c’est maintenant, et rien ne marche », la plateforme dispose d’un bouton de contact, et l’entraîneur vous aidera aussi directement pendant le cours.
Où écrire s’il arrive quelque chose juste avant un cours ?
À l’administrateur, sur WhatsApp : c’est le bon interlocuteur pour tous les « l’enfant est malade », « plus d’internet », « impossible de se connecter ». Vous pouvez aussi écrire à l’entraîneur, mais l’administrateur déplacera le cours plus vite, car il voit tout l’emploi du temps.
Plus vous écrivez tôt, plus il est facile de reporter le cours sans rien perdre. Même 10 minutes avant le cours, c’est encore possible.
Y a-t-il un numéro de téléphone ?
Oui : +374 99 553191 — appelez-nous ou écrivez-nous sur WhatsApp à ce même numéro. C’est un numéro arménien, mais les appels et les messages fonctionnent depuis n’importe où dans le monde.
S’il n’est pas pratique pour vous d’appeler à l’étranger, un message WhatsApp à ce même numéro est gratuit via internet.
D’où viennent nos élèves
De quels pays viennent les enfants ?
De plus de 30 pays. Les groupes d’élèves les plus nombreux : Russie (Moscou, Saint-Pétersbourg, Sotchi, Krasnodar, Iekaterinbourg), Arménie (Erevan, Gyumri), États-Unis (Los Angeles, Glendale, Boston, New York), France (Paris, Marseille, Lyon), Allemagne (Berlin, Munich), Canada (Toronto, Montréal), ainsi que l’Espagne, les Émirats arabes unis, Israël, la Géorgie et l’Australie.
Le format en ligne efface les frontières : les groupes se forment selon la langue et le niveau, et non selon la géographie.
Comment faire si le décalage horaire est important ?
Nous couvrons tous les fuseaux horaires : les entraîneurs ont des créneaux le matin, en journée, le soir et « la nuit ». Les enfants de Los Angeles et de Seattle (10 à 11 heures de décalage avec Moscou) suivent leurs cours pendant notre soirée, qui est leur matinée, ceux de Sydney pendant notre matinée, qui est leur après-midi. Indiquez-nous votre ville : nous trouverons un horaire qui convient à l’enfant, et non un créneau « comme ça tombe ».
La seule chose que nous demandons, c’est que l’enfant soit en forme pendant le cours : mieux vaut un cours à 7 h du matin, heure locale de l’enfant, qu’un cours à 23 h.
Y a-t-il des cours pour les enfants des États-Unis et du Canada ?
Oui — c’est l’un de nos publics historiques : la diaspora arménienne de Los Angeles et de Glendale est la plus importante hors d’Arménie, et beaucoup de familles veulent que leurs enfants apprennent en arménien sans quitter la Californie. Des groupes dédiés à l’Amérique du Nord se réunissent à des heures pratiques pour les deux côtes.
Le paiement par cartes de banques américaines et canadiennes fonctionne sans problème et sans commission de notre part.
Et d’Europe ?
Bien sûr : la France (la plus grande communauté arménienne d’Europe de l’Ouest), l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, l’Autriche, la Tchéquie, l’Espagne, Chypre, la Grèce. Les cours sont donnés dans les six langues de l’école : les enfants d’Europe rejoignent donc « leur » groupe, selon leur langue et leur fuseau horaire.
Des zones tarifaires spécifiques existent pour l’Europe ; les prix en vigueur figurent sur la page « Tarifs ».
D’Israël et des Émirats arabes unis ?
Oui : Tel-Aviv, Haïfa, Jérusalem — ainsi que Dubaï et Abou Dhabi. Le décalage horaire avec Moscou est faible, et il est facile de trouver un groupe. Le paiement par carte bancaire locale fonctionne sans problème.
La langue des cours peut être n’importe laquelle des six : il existe des groupes en russe, en arménien ou en anglais à des horaires pratiques.
D’Arménie et de Géorgie ?
L’Arménie est le berceau de l’école : Erevan, Gyumri, Vanadzor, Abovian, ainsi que Tbilissi et Batoumi, juste à côté. La zone « Arménie, Russie » bénéficie de prix spéciaux — les plus accessibles de toutes les zones. L’école a une antenne à Erevan, et des événements en présentiel ont lieu aussi bien à Moscou qu’en Arménie.
Les enfants d’Arménie étudient souvent en arménien — il y a suffisamment de groupes pour tous les niveaux.
Sécurité de l’enfant
Qui peut assister à un cours ?
L’élève et l’entraîneur. Le parent aussi, s’il souhaite écouter : nous y sommes tout à fait favorables, surtout au début. Aucun adulte inconnu n’assiste aux cours ; les « invités » et les « observateurs » ne sont pas admis sans l’accord de la famille.
Les cours de groupe ne sont vus que par les élèves du groupe et l’entraîneur.
Le cours est-il enregistré et qui peut voir l’enregistrement ?
Oui, les cours sont enregistrés : c’est un outil pédagogique — l’enfant revoit les techniques étudiées, et la famille voit comment se déroule le cours. Seuls votre famille et l’entraîneur ont accès à l’enregistrement. Les enregistrements ne sont jamais rendus publics ni transmis à des tiers.
Si vous ne souhaitez pas qu’un cours en particulier soit enregistré, dites-le à l’administrateur : nous désactiverons l’enregistrement.
Comment les données sont-elles protégées ?
Nous conservons le minimum : le nom, les coordonnées du parent, les statistiques d’apprentissage. Nous ne vendons ni ne transmettons aucune donnée à des tiers, et nous ne le ferons jamais : c’est inscrit dans notre politique de confidentialité (lien en pied de page). Le site fonctionne en HTTPS.
Les paiements passent par des prestataires de paiement : l’école ne voit ni ne conserve les données des cartes bancaires.
Peut-on ne pas montrer le visage de l’enfant ?
Oui. Par défaut, la caméra de l’enfant n’est pas obligatoire : l’entraîneur voit l’échiquier et entend la voix de l’enfant, ce qui suffit pour enseigner. Si votre enfant suit les cours sans caméra, personne n’insistera.
À l’inverse, l’entraîneur est toujours visible : les parents tiennent à savoir avec qui leur enfant travaille.
Les enfants communiquent-ils entre eux en dehors des cours ?
Sur la plateforme, les échanges portent uniquement sur les cours : les discussions de groupe restent centrées sur l’essentiel (horaires, tournois). La plateforme n’ouvre pas de messagerie privée « entre enfants » — si des enfants veulent devenir amis, ce sont les familles qui font connaissance elles-mêmes, en dehors de l’école.
Lors des tournois et des événements en présentiel, les enfants échangent bien sûr entre eux — sous la surveillance des entraîneurs.
Difficultés techniques
Que faire si l’on n’entend pas l’entraîneur ?
Vérifiez d’abord que le son n’est pas coupé dans la plateforme elle-même (icône du haut-parleur) et que l’appareil n’est pas en mode silencieux. Ensuite, le casque : le problème vient souvent du basculement du son entre le haut-parleur et le casque.
Si cela ne suffit pas, écrivez-nous sur WhatsApp ; pendant ce temps, l’entraîneur poursuivra le cours dans le chat de la plateforme. Nous réglons le problème en quelques minutes, et le cours n’est pas perdu.
Que faire si la caméra ne fonctionne pas ?
Pas d’inquiétude : la caméra de l’enfant n’est pas obligatoire, le cours aura lieu sans elle. L’entraîneur a besoin d’entendre l’enfant et de voir ses coups sur l’échiquier ; la vidéo n’est qu’un complément agréable.
Si vous voulez la remettre en marche, cela se règle en général en autorisant l’accès à la caméra dans le navigateur (cadenas dans la barre d’adresse → autorisations). Si elle ne fonctionne toujours pas, écrivez-nous : nous vous aiderons.
Que faire si l’enfant n’arrive pas à se connecter à la plateforme ?
Vérifiez deux choses : qu’il s’agit bien du bon lien (le lien à jour du cours arrive sur WhatsApp avant la séance) et que la session n’a pas expiré (il faut parfois se reconnecter via le bouton figurant dans l’e-mail). Mot de passe oublié ? Utilisez la fonction de récupération ou écrivez à l’administrateur : nous vous enverrons de nouveaux identifiants.
Avant le tout premier cours, l’administrateur fait toujours avec vous un court test de connexion, pour que tout fonctionne déjà le jour J.
Et si l’échiquier disparaît de l’écran ?
Actualisez la page — dans 9 cas sur 10, l’échiquier revient à la même position : la partie est enregistrée sur le serveur, pas dans le navigateur. Si cela ne suffit pas, reconnectez-vous via le lien du cours.
Si l’échiquier a disparu pour tout le monde (cela arrive lors de pannes réseau), l’entraîneur met la partie en pause et la reprend dès que la connexion revient. Les parties ne sont jamais perdues.
Qui contacter en urgence ?
WhatsApp +374 99 553191 — ce canal est fait précisément pour les situations « le cours, c’est maintenant, et tout est en panne ». Décrivez le problème en deux lignes et joignez une capture d’écran si possible. Si le souci survient pendant un cours, signalez-le à l’entraîneur directement dans le chat de la plateforme — il vous proposera une solution de contournement pendant que nous nous en occupons.
Les pannes du serveur relèvent de notre responsabilité : les cours perdus par notre faute sont compensés.
Enfants à besoins particuliers
Accueillez-vous des enfants avec un TDAH ?
Oui — nous en comptons un bon nombre, surtout dans les formats courts de 20–40 minutes, où l’on change d’activité au bout de quelques minutes. Les entraîneurs savent travailler avec l’agitation motrice : tâches structurées, petites étapes, renforcement positif.
Nous ne sommes pas médecins et ne posons aucun diagnostic, mais adapter un cours sur le plan pédagogique, nous le pouvons et nous le faisons. En cas de doute, nous vous recommandons de prendre conseil auprès de notre psychologue (les webinaires pour les parents sont gratuits).
Travaillez-vous avec des enfants qui ont un retard de langage ?
D’après notre expérience, oui : pour beaucoup de ces enfants, les échecs donnent un vrai coup de pouce. Le jeu structure la pensée, et les échanges avec l’entraîneur, en tête-à-tête ou en petit groupe, font travailler en douceur l’expression orale. Les cours avancent au rythme de l’enfant, sans la pression du « réponds par une phrase complète ».
Important : nous sommes des pédagogues, pas des orthophonistes, et les cas sévères nécessitent des spécialistes. Signalez-nous les particularités de votre enfant lors de l’inscription : nous choisirons un entraîneur qui a l’expérience de ce type de cours.
Un enfant qui a une mauvaise vue peut-il suivre les cours ?
Oui : sur la plateforme, on peut agrandir l’échiquier, les pièces sont grandes et contrastées, et ce sont les parents qui veillent eux-mêmes à la distance par rapport à l’écran. Beaucoup d’enfants malvoyants jouent aux échecs avec succès : l’échiquier se prête bien aux particularités de la vue.
Si des réglages spécifiques sont nécessaires (interface agrandie), dites-le-nous : l’entraîneur utilisera une échelle adaptée.
Proposez-vous des cours à un rythme plus lent ?
Oui — le rythme s’adapte à l’enfant, et c’est l’un des avantages des petits groupes : l’entraîneur mène le cours à la vitesse du groupe, et en cours individuel, à celle d’un seul élève. Personne n’est « en retard » : chacun a son propre rythme, et il est respecté.
Si l’enfant a besoin de plus de temps pour un exercice, l’entraîneur le lui accorde. Les échecs ne sont pas un sprint.
Enseignement gratuit pour les enfants d’orphelinats
Est-il vrai que les cours sont gratuits pour les enfants des orphelinats ?
C’est vrai. L’école finance des cours d’échecs gratuits pour les enfants des orphelinats : nos pédagogues travaillent avec eux, et ni les orphelinats ni les familles ne paient quoi que ce soit. Ce n’est ni une opération promotionnelle ni une campagne ponctuelle : ce programme fonctionne en continu depuis la fondation de l’école.
Nous considérons que c’est tout simplement notre devoir : les échecs donnent à l’enfant ce que personne ne pourra lui enlever — la capacité de réfléchir et la confiance en ses propres forces.
Qui peut rejoindre le programme ?
Les orphelinats et les établissements similaires — internats, centres de placement familial. C’est l’établissement qui fait la demande : il suffit de nous écrire sur WhatsApp ou à info@araratchess.ru, et nous conviendrons du groupe, de l’horaire et de l’équipement.
Il n’y a ni sélection « selon les résultats scolaires », ni concours : si l’on veut apprendre, on apprend.
Comment un orphelinat fait-il sa demande ?
Écrivez-nous sur WhatsApp au +374 99 553191 ou par e-mail à info@araratchess.ru : « nous sommes un orphelinat, nous voulons faire des échecs ». L’administrateur conviendra ensuite avec vous des détails : combien d’enfants, de quel âge, dans quelle langue, de quels appareils ils disposent. Les cours commencent généralement dans les deux semaines.
Si les appareils posent problème, écrivez-nous quand même : nous essaierons de vous aider sur ce point aussi.
Dans quels pays le programme fonctionne-t-il ?
Le programme fonctionne dans deux pays ; la page « Cours gratuits pour les enfants orphelins » le présente en détail. La géographie n’est pas une limite : si votre orphelinat se trouve dans un autre pays, écrivez-nous, nous étudierons la faisabilité technique.
Le format en ligne permet aux enfants d’étudier où qu’ils soient : il suffit d’une tablette et d’internet.
En quoi ces cours sont-ils différents ?
Sur le fond, en rien : mêmes entraîneurs, même plateforme, même programme conçu par des champions. Une seule différence — le paiement : il n’y en a pas pour les établissements et les familles du programme. Par principe, nous ne faisons pas de version « au rabais » pour les élèves qui étudient gratuitement.
Le cours pour débutants, c’est 4 blocs, 84 leçons, 10 semaines : règles, tactique, bases des finales, parties d’entraînement.
L’école comme organisation
Quel âge a l’école ?
L’école Ararat existe depuis 2015 — d’abord en présentiel, puis, depuis 2020, également en ligne. Au fil des années, des milliers d’élèves de dizaines de pays sont passés par l’école, et les programmes sont mis à jour chaque année.
Dix ans d’expérience, c’est important : nos méthodes ont été éprouvées auprès de nombreuses générations d’enfants, et non conçues « sur le papier ».
Où êtes-vous situés ?
Adresse légale : Russie, région de Moscou, Jeleznodorojny, rue Youbileïnaïa 24. C’est le bureau de l’école et sa base pour les activités en présentiel. Mais les élèves et les parents n’ont pas besoin de se déplacer : l’enseignement se fait entièrement en ligne, et toutes les questions se règlent sur WhatsApp.
Les événements en présentiel ont lieu à Moscou et dans les autres villes où l’école a une antenne.
Avez-vous des antennes physiques ?
Oui, dans trois villes sur deux continents : Moscou, Erevan et Toronto. Les antennes organisent des événements en présentiel — tournois, rencontres d’élèves et de familles. L’enseignement principal reste toutefois en ligne : c’est ainsi que nous relions les enfants du monde entier aux meilleurs entraîneurs.
Les séances et les tournois mensuels en présentiel à Moscou sont gratuits pour les élèves de l’école.
Combien avez-vous d’élèves et d’entraîneurs ?
Plus de 70 entraîneurs professionnels — grands maîtres, maîtres internationaux, candidats maîtres et pédagogues expérimentés. Côté élèves : des milliers d’inscrits venus de plus de 30 pays, et de nouveaux cours s’ajoutent chaque année.
Les chiffres exacts ne cessent d’augmenter : l’école publie des statistiques à jour sur sa page d’accueil.
Y a-t-il des documents et un contrat ?
Oui : la famille signe un contrat de prestation de services éducatifs, et le paiement se fait de manière officielle. La personne morale — « Société Ararat » — est indiquée en bas du site.
À la fin du cours, l’école délivre un certificat — voir la question suivante.
Délivrez-vous un certificat de fin de formation ?
Oui — à la fin du cours, l’élève reçoit un certificat de l’école mentionnant le programme suivi. Pour les enfants, c’est un rituel important : un document qui dit ce qu’ils ont appris à faire.
Les résultats sportifs sont enregistrés séparément — catégories et classement, obtenus lors des tournois officiels de la fédération.
Comparé aux autres façons d’apprendre
En quoi les cours en ligne sont-ils meilleurs qu’un club près de chez soi ?
Sur trois points. D’abord, l’entraîneur : il est rare de trouver un maître international dans son quartier, alors qu’une école en ligne réunit plus de 70 entraîneurs du monde entier. Ensuite, l’horaire : non pas « mardi 17 h, 40 minutes de trajet », mais un moment qui vous convient, depuis chez vous. Enfin, le groupe de niveau : on choisit pour votre enfant des adversaires de sa force, et non « ceux qui se sont inscrits en septembre ».
Le club l’emporte sur un seul point : le jeu « en vrai », autour d’une table. Nos tournois mensuels en présentiel à Moscou répondent à ce besoin.
En quoi êtes-vous différents des applications gratuites et des sites d’échecs ?
Une application, c’est un outil d’entraînement : exercices, bots, statistiques. Mais il lui manque l’essentiel : une personne en chair et en os, qui se penche sur le jeu de votre enfant en particulier, analyse ses erreurs à lui et répond à ses questions à lui. Aux échecs, 80% des progrès viennent de l’analyse de ses propres parties, et c’est l’entraîneur qui s’en charge.
Nous utilisons la technologie (la plateforme, la correction automatique des exercices) pour la partie routinière, et l’humain pour celle où il faut un humain.
Pourquoi pas simplement YouTube ?
Une leçon YouTube est une conférence pour des millions de personnes, pas un enseignement. Elle se fiche de savoir si votre enfant regarde ou s’il est parti chercher une pomme, s’il a compris ou s’il s’est perdu. Un entraîneur, lui, le voit : il s’arrête, il interroge, il montre autrement.
Et puis, enseigner, c’est aussi une responsabilité : les devoirs sont vérifiés, les progrès suivis, et le parent a quelqu’un à qui parler.
Qu’est-ce qui vous distingue des autres écoles en ligne ?
Six langues d’enseignement (l’arménien est notre spécialité d’origine), une plateforme maison incluse dans les frais de scolarité, un programme conçu par des champions du monde et d’Europe, de petits groupes de 5–7 élèves au plus et plus de 70 entraîneurs. Sans oublier notre mission sociale : l’enseignement gratuit pour les enfants d’orphelinats.
Et le côté humain : de vrais administrateurs sur WhatsApp plutôt qu’un chatbot ; des reports de cours sans bureaucratie ; le gel du forfait sans justificatifs.
Peut-on combiner vos cours avec un club en présentiel ?
Oui, et c’est une formule gagnante très répandue : le club local apporte l’échiquier « en vrai » et les copains du quartier ; notre école, la méthode, les analyses et la pratique des tournois. C’est d’ailleurs souvent ainsi que progressent les juniors de bon niveau.
Surveillez simplement la charge totale : 2 cours chez nous plus le club, c’est très bien, alors que quatre activités par semaine, c’est déjà trop pour un écolier.